samedi 4 juillet 2026

MAINTENANT JE N’ECRIS PLUS QU’EN FRANCAIS

MERE OU PATRIE ? HEROS OU TRAITRE ?
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25 février 2022 ! Vous souvenez-vous de cette date ? Elle n'est pourtant pas si lointaine. 

Pour Viktor Kyrylov et ses 43 millions de compatriotes, cette date est celle de l’écroulement de leur monde. Dans la nuit, l’armée russe a envahit leur pays, bombardé leurs villes, sans sommation, au nom de l’idéologie d’un homme.

Ce jour-là, Viktor est à Moscou. Il y habite depuis trois ans. Il est étudiant en théâtre et est à la veille de réaliser son rêve : jouer sur les planche du Théâtre d’art, l’équivalent de la Comédie Française. Mais l’Histoire en a décidé autrement.

Ce que nous raconte Viktor à travers son spectacle, ce n’est pas seulement l’histoire d’un ukrainien en exil, c’est la douleur d’un peuple trahit par son grand frère, le déchirement entre deux cultures, la peur et la haine qui en quelques heures a infiltré les corps et les âmes, la (re)naissance d’une nation et d’une identité nationale.

C’est l’histoire d’un jeune homme qui a choisi la culture dans ce qu'elle a de plus noble, et qui se retrouve tiraillé entre l’envie de défendre sa patrie et de mourir pour elle, ou l’amour de sa mère qui lui demande de ne pas rentrer en Ukraine et de vivre. C’est la remise en question de tout ce qu’il aime, de cette culture russe qui était sa raison d’être et fait soudain de lui un traître à sa patrie. C'est redécouvrir une Histoire ré-écrite par le voisin envahisseur. C'est devoir choisir entre les deux langues qui ont bercé sa vie.

Pendant, des heures, des jours après le début de la guerre, Viktor ne sait plus comment vivre, que penser, comment interagir avec ses amis russes qui voient la situation sous un angle biaisé par le discours officiel. Faut-il rentrer pour mourir en héros ? Faut-il écouter sa mère et vivre ?

Ce déchirement, de dilemme, Viktor nous le confie dans un seul en scène émouvant, touchant, sans mélodrame et avec une pointe d'humour. Merci d'avoir choisi la France pour cet exil. Souhaitons qu'il puisse bientôt retourner chez lui librement, en sécurité, et accéder aux rôles dont il rêve depuis l'enfance.

L'espace scénique se découpe en deux : d'un côté un écran sur lequel sont projetés des cartes, des photos qui appuient le propos de Viktor. De l'autre la table de sa chambre d'étudiant, avec une chaise et des piles de livres. Si Viktor s'adresse principalement au public, quelques dispositifs sont intéressant, notamment lorsqu'il qu'il retourne l'écran, dévoilant un miroir, permettant à l'artiste d'interroger visuellement son moi intérieur.


En bref : un seul en scène touchant sur les déchirements du peuple ukrainien depuis le début de la guerre initiée par la Russie.

Maintenant je n'écris plus qu'en français, de et avec Viktor Kyrylov, son T. cany, scénographie C. Chiassai-Polin, Régie J. Duquesnoy.

C'EST OU ? C'EST QUAND ?
Avignon Off 2026
11 - 11 boulevard Raspail - Avignon
Du 4 au 23 juillet 2026 - Relâche 10-17
15h05 - Durée 1h30

CUT, DES HISTOIRES , DES VIES

DROLE, DERANGEANT ET QUESTIONNANT
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Le théâtre de Mathilda May est unique par sa forme. Ce nouveau spectacle n’échappe pas à ce qui fait cette unicité : peu de mots et des situations burlesques voire absurdes.

Au travers d’une multiplicité de petites scènes, allant de quelques secondes à quelques minutes, "Cut ! des histoires, des vies ", nous place face à nos peurs, à notre hypocrisie, à nos craintes, à nos vérités profondes. 

Ces petites scènes du quotidien ont pour point commun un moment de bascule, une coupure, un arrêt inattendu qui souvent fait rire le spectateur. Mais c’est un rire souvent grinçant, qui dérange, qui questionne.

Les six comédiens, trois hommes et trois femmes, incarnent avec complémentarité et beaucoup d'autodérision, une multitude de personnages, sur un rythme très soutenu. Cage d'ascenseur, casting, bac à sable, hôpital psychiatrique, les lieux et situations se succèdent, dans une écriture fragmentée mais rigoureuse. D'un geste, d'une mimique parfois clownesque, l'émotion naît, navigant du tragique au comique, faisant naître chez le spectateur un certain malaise. Et il est bon d'être ainsi secoué.

La mise en scène mixe les disciplines : chant, jeu d'acteur, danse, musique.

Matilda May sait manier l'humour comme une arme. Une fois le rire passé, la réflexion s'installe de manière insidieuse dans l'esprit du spectateur. Je ne saurai mieux le dire que l'auteur :

"En surfant sur nos petites lâchetés ou nos grands courages, j'ai à cœur d'interroger les normes, les rapports de force, les règles qui entravent les libertés ou au contraire, les libertés qui émergent face aux entraves"


En bref : rien de tel que l'humour pour secouer les esprits. De l'humour absurde et revigorant

Cut ! Des histoires et des vies, de Mathilda May, avec Mathieu Alexandre, Benoît Blanc, Marie Desgranges, Emilie Deletrez, Matthias Girbig, Ana-Karina Lombardi, Lumières Laurent Beal, Régie Loïc Beaudron, Musique Julles Darmon et Sly Johnson, décors Patrice Le Cadre, costumes Mathilde Chollot


C'EST OU ? C'EST QUAND ?
Avignon Off 2026
La Scala Provence
Du 4 au 25 juillet 2026 - Relâche 6 - 13 - 20
11h55 - Durée 1h15


PATIENTE 66

CACHER CE QUI FAIT TACHE
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Ils étaient 9 enfants. Les fils et filles de Joseph et Rose. Mais à partir des années 1940, l’une des filles disparait des photos : Rosemary.

Deux fans d’urbex entrent dans un hôpital désaffecté et font renaître le destin de Rosemary Kennedy. L’histoire commence avec Joseph P. Kennedy, le patriarche aux grandes ambitions. Elles seront en partie réalisées : un fils président, deux sénateurs, un héro de la guerre. Et les filles ? 

Rosemary est le troisième enfant de la fratrie, l'aînée des filles. Rapidement la famille constate qu’elle est différente, un peu lente. En grandissant, la belle Rosemary attire les regards de hommes. Elle fugue souvent le soir, rentre les habits chiffonnés. On la montre lors des soirées mais elle fait tâche dans le paysage idéal du clan. Alors on l’envoie dans un couvent avant de prendre la décision de la faire opérer selon une méthode nouvelle. Elle sera la 66e patiente du docteur Walter J. Freeman, l’inventeur de la lobotomie, une opération que altère ou sectionne le lobe cérébral.

Sur un ton décalé, suivant l’esprit de "Patiente 66, une lobotomie américaine" de Dorothée Zumstein dont la pièce est une adaptation, ce spectacle lève le voile sur le terrible destin de la fille Kennedy, destin partagé par des milliers de femmes aux Etats-Unis et en France, aux débuts de la psychiatrie. Des femmes qui ne rentraient pas ou plus dans le moule que la société patriarcale voulait leur imposer, ou des hommes traités pour "guérir" leur homosexualité. Cette pratique est depuis interdite dans de nombreux pays. Elle était pratiquée à plus de 85% sur les femmes.

Les trois comédiennes nous livre avec un humour parfois noir cette page peu glorieuse de la psychiatrie. Le décor emprunte au cinéma des années 1930/1950 un côté burlesque pour mieux souligner l’absurdité du traitement. Alice-Maïa Lefebvre, comédienne et pianiste (accompagnement en live), est Rosemary, touchante de douceur et de candeur. Ses deux partenaires endossent plusieurs rôles dans une mise en scène qui dose avec intelligence les différents rythme et les émotions. 

En bref : Sur un ton décalé, un spectacle captivant qui, par le biais d’une personnalité, lève le voile sur un pan peu glorieux de la psychiatrie.

Patient 66, d'après Dorothée Zumstein, mise en scène Laurent Eychenne Régie, avec Emilie Jouffrey, Alice-Maïa Lefebvre, Christelle Salert, création son et lumière Romain Deldon, Régie Rémy Caillavet

C'EST OU ? C'EST QUAND ?
Avignon Of 2026
Factory - Chapelle des Antonins
Les 3 - 5 - 7 - 10 - 12 - 14 - 17 - 19 - 21 et 24 juillet - 20h20 - Durée 1h05


NB : si vous souhaitez aller plus loin dans la connaissance de ce scandale de la première moitié du 20e siècle, je vous recommande la lecture de "Mon vrai nom est Elizabeth" d'Adèle Yon (Ma chronique sur Babelio)

vendredi 3 juillet 2026

LES FANFARONS

RENCONTRE DE CLASSES
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Paul a intégré Polytechnique. Sa formation l’oblige à faire un stage en première année. Il avait chois l'univers militaire, mais, blessé lors d’une intervention avec les pompiers, il est envoyé à Marcoussis (banlieue sud de Paris), dans un lycée horticole. Il est notamment confronté à quatre adolescents en perte de repère et de confiance, qui n’ont aucun intérêt pour les maths ni pour l'enseignement d'une manière générale.

Choc des cultures pour Jean qui va avoir du mal à s’adapter. Jusqu’à ce qu’il découvre que l’une d’entre eux joue du saxophone, comme lui. Naît alors l’idée de créer une fanfare,  pour apprendre par le collectif.

"Les fanfarons" est un spectacle typiquement dans la ligne de ce que présente le Théâtre Actuel : une belle histoire pleine de bons sentiments reposant sur une mise en scène classique et efficace. Les six comédiens sont parfaitement dirigés et crédibles.

Néanmoins on n’évite pas l’écueil de la caricature. L’argot, les références au sexe, les violences intra-familiales, la pauvreté, l’incommunicabilité entre les différentes classes de la société sont omniprésent. Et tout fini bien dans un mea culpa sans surprise.

En bref : une vision classique de la confrontation des classes sociales en France au 21e siècle.

Les fanfarons, de Bérangère Gallot, Estelle Kitzis, Lauriane Lacaze, mise en scène des auteurs, avec Damien Bellard, Pablo Carolini, Fabrice de la Villehervé, Leïli L'Henoret, Juliette Lavigne, Jonas Thierry, scénographie Seymour Laval, musique Laurent Labruyère, costumes Isabelle Deffin



C'EST OU ? C'EST QUAND ?
Théâtre Actuel
80 Rue Guillaume Puy - Avignon
Du 3 au 25 juillet - 17h40 - 1h20
Relâche 9 - 16 - 23


HUBRIS

ORGEUIL ET PASSION
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On croit tout savoir de l’Iliade. Et puis arrive une jeune troupe, qui nous offre une version claire, dense et nous laisse voir les héros d’Homère sous un angle différent, celui du regard des femmes.

L’hubris, nous dit le dictionnaire, se traduit par la démesure. Dans la Grèce antique, ce terme désignait les sentiments et attitudes extrêmes au premier rang desquels la passion et l’orgueil.

Le spectacle s’ouvre sur un décor imposant : une grande tente blanche avec au centre en fond de scène un tambour posé sur un drap imbibé de sang. Le décor est planté. Thétis, déesse marine et mère d’Achille, tente de persuader son fils de ne pas suivre les grecs et de ne pas aller au-devant d’une mort certaine comme l'a annoncé la prophétie. Mais Achille, le meilleur des grecs, préfère la gloire éternelle du guerrier mort au combat à la vie tranquille mais anonyme.

La suite nous est contée dans une réécriture moderne de l'Iliade. Outre Thétis, ce sont Briséis et sa sœur Chryséis qui sont à l’honneur. Trophée de guerre, la première est attribuée à Achille, l’autre à Agamemnon. Elles seront esclaves avec tout ce que cela comporte d’avilissement.

Rarement la mythologie grecque aura été racontée avec autant de clarté. Même le plus néophyte y retrouvera dans ces généalogies souvent compliquées. Cette version nous donne à voir des héros plus humain que dieu, dans ce qu'ils ont de meilleur, de bon, mais aussi de de plus cruel et de plus sombre.

L’action est appuyée par une mise en lumière inventive, qui se fait intimité ou violence. L’accompagnement sonore est tout aussi réussi. La mise en scène est toujours pertinente, parfois subtile, nous offrant des moments d'une grande intensité visuelle et émotionnelle. L'ensemble joue intelligemment des contrastes. 

Les cinq comédiens sont tous aussi justes.  Cécile Garnier est une mère aimante, refusant le sacrifice de son fils. Chryséis (Léa Michelot) et Briséis (Clara Jauvar-Lacoste) sont touchantes, émouvantes, bouleversantes, montrant les déchirements des deux sœurs. Mathéo Krzyzik-Braud est un Achille d'abord gamin, aspirant à l'héroïsme, transformé par dix années de guerre et par la mort de son ami Patrocle (formidable Corentin Gérold). 

En bref : une ré-visite de l'Iliade avec clarté et force, portée par une troupe de jeunes comédiens magnifiques.

Hubris, de Clara Jauvar-Lacoste d'après l'Iliade, mise en scène de l'auteure, avec Adrien Bensmaine en alternance avec mmathéo Krzyzyk-Brand, Cécile Garnier, Corentin Gerold, Clara Jauvart-Lacoste, Léa Michelot, Direction artistique Ugo Bussi, collaboration artistique Renato Ribeiro

C'EST OU ? C'EST QUAND ?
La Factory - Roseau Teinturiers
Rue des Teinturiers - Avignon
Du 3 au 25juillet 2026 - 14h55 - durée 1h20
Relâche 9 - 16  23


GIRLS AND BOYS

INTERPRETATION LUMINEUSE
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Elle commence par nous raconter la rencontre avec celui qui est devenu son mari. La surprise, la passion qui s’émousse mais l’amour, la confiance et la complicité qui restent. Elle qui doute, lui qui l’encourage. Les enfants, Lynn et Danny, formidables et fatigants. Le travail, passionnant, prenant, enrichissant intellectuellement.

Mais arrive un moment où le spectateur se demande d’où cette femme nous parle. On sent bien que quelque chose s’est grippé. Jusqu’à la révélation finale.

Le théâtre de Denis Kelly n’est jamais tendre. L’écriture est dense, les émotions intenses. On en sort rarement indemne. Si l'humour est présent, il est souvent piquant. Le monologue se fait intimiste, avec une mise en lumière soignée.

Au théâtre du Tremplin - Salle Les Baladins, c’est Ophélie Audon qui porte ce texte, seule en scène. Sa présence lumineuse éclaire ce drame du masculinisme. Dans un décor très épuré, d’un geste, un regard, une expression, elle transmet avec justesse toutes les émotions qui traversent cette femme brisée par le geste d'un mari jaloux de la réussite de son épouse quand lui perd pied.

En bref : un spectacle fort. Une interprétation saisissante

Girls and boys, de Dennis Kelly, mis en scène par Marc Delétoille et Thibault Truffert, avec Ophélie Audon


C'EST OU ? C'EST QUAND ?
Théâtre le Tremplin - Salle les Baladins
1 rue du Bon Pasteur - Avignon
Du4au 25 juillet 2026 - 12h - durée 1h15
Relâche 9 - 16 - 23


mercredi 16 juillet 2025

FUSEES

DES ETOILES DANS LES YEUX
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55 petites minutes, c'est le temps du voyage dans l'espace que nous propose Jeanne Candel et son équipe. Autant dire que le temps file comme une fusée (si vous me pardonnez le jeu de mots).

Créé en septembre 2024 au théâtre de l'Aquarium à Paris, que Jeanne Candel co-dirige avec Elaine Meric et Marion Bois, "Fusées" est un spectacle qui met des étoiles dans les yeux des petits et des grands.

L'histoire est simple : deux cosmonautes sont perdus dans l'espace, coincés dans une station spatiale à la dérive, que les équipes sur Terre sont incapables de ramener sur la planète bleue. Les contacts réguliers avec le centre de contrôle sont de moins en moins rassurants, jusqu'au moment où ils n'ont plus que pour seule compagnie celle de Viviane, l'intelligence artificielle qui contrôle, analyse, dirige, joue parfois à la psy.

Tout commence par l'arrivée sur le plateau d'une pianiste et de son piano, ballotés sur la scène, et rapidement suivis de trois autres énergumènes tous plus mal en point les uns que les autres. Ils sont tous cabossés, couverts de bandages, tirent ou poussent tant bien que mal les éléments du décor qui ressemblent couverts de bâches bleues, avant de nous dévoiler un petit théâtre de guignol. Et les voilà lancés dans un cours délirant sur la cosmologie, en s'appuyant sur un théâtre d'objets, afin de nous amener à la rencontre de Boris et de Kyril qui dérivent dans leur engin spatial.

Le ton est donné : humour et poésie.

Avec "Fusées", Jeanne Candel et son équipe nous proposent un théâtre de l'éphémère, comme la vie. Pas besoin d'effets spéciaux, de technologie, mais de l'inventivité, de la créativité, un peu de magie des mots et des gestes, et une ambiance musicale soignée. Des cartons colorés, des tuyaux flexibles, des bâches, du film plastique transparent, un tabouret : il suffit de peu de choses pour que sur scène s'animent les planètes, ou que Kyrill (en état de béatitude aussi bienheureuse que suspecte) et Boris (anxieux et obsédé par le destin de la chienne Laïka, premier être vivant mis en orbite) miment le décollage de leur fusée, se déplacent en apesanteur ou se perdent dans l'espace, comme emportés par un ballet aérien. On ne peut s'empêcher de penser aux deux astronautes qui sont récemment restés bloqués neuf mois dans l'espace alors qu'ils partaient pour une mission de huit jours.

Les enfants sont touchés par la drôlerie des situations et du jeu des comédiens. Les adultes sont renvoyés à la finalité et à l'éphémère de la vie. Et ce par le simple appel à l'imagination de chacun et quelques objets détournés de leur utilisation initiale. 

Petits et grands ne perdent pas de temps à lâcher-prise pour se plonger dans ce voyage intergalactique, porté par la musique de la pianiste Claudine Simon et l'imaginaire des auteurs.

En bref : Comme cela fait du bien d'oublier, l'espace d'une petite heure, les tourments du monde pour se laisser emporter par ce spectacle jubilatoire qui émerveille tous les publics, et qui est un hommage vibrant à la magie du théâtre.

Fusées, création tout public (à partir de 6 ans) de Jeanne Candel, Vladislav Galard, Sarah Le Picard, Jan Peters et Claudine Simon ; Mise en scène et scénographie Jeanne Candel ; Collagoration artistique Marion Bois ; Avec Vladislav Galard, Sarah Le Picard, Jan Peters et Claudine Simon ; construction petit théâtre Sarah Jacquemot-Fiumani ; peinture toiles Marine Dillard et Blandine Leloup ; peinture petit théâtre Marie Maresca ; Lumière Vincent Perhinin ; Constumes Constant Chiassai-Polin assisté de Sarah Barzic


C'EST OU ? C'EST QUAND ?

Festival d'Avignon - 79e édition - 2025
Théâtre Benoît XII
6 - 7 et 8 juillet 2025

Tournée en France - saison 2025/2026 : retrouvez toutes les dates en cliquant ICI


Crédit photos @Jean-Louis Fernandez